Néron... et si c'était un brave type ?: Les questions d'Aurélien - Livre II par Bernard Fripiat

November 16, 2018

Néron... et si c'était un brave type ?: Les questions d'Aurélien - Livre II par Bernard Fripiat

Titre de livre: Néron... et si c'était un brave type ?: Les questions d'Aurélien - Livre II

Auteur: Bernard Fripiat

Broché: 300 pages

Date de sortie: June 27, 2013

Éditeur: Editions Gunten

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Bernard Fripiat avec Néron... et si c'était un brave type ?: Les questions d'Aurélien - Livre II

Néron... et si c'était un brave type ?: Les questions d'Aurélien - Livre II par Bernard Fripiat a été vendu pour EUR 0,99 chaque copie. Le livre publié par Editions Gunten. Il contient 300 le nombre de pages. Inscrivez-vous maintenant pour accéder à des milliers de livres disponibles en téléchargement gratuit. L’inscription était gratuite.

Depuis la nuit des temps, Néron est considéré comme le monstre absolu, mais est-ce vrai ? Voilà la question que se pose le livre 2 des questions d'Aurélien "Néron ? Et si c'était un brave type ?" . Historien du 22ème siècle (capable de voyager dans le temps), Aurélien essaye de savoir si, devant un jury américain qui mettrait systématiquement en cause la crédibilité des témoins à charge, Néron irait jusqu'au procès pour crime. Lui et ses amis vont découvrir la vie romaine.

Voici quelques extraits...

Mort de Britannicus.
– Utiliser deux fois de suite la même technique d’assassinat, observe le défenseur de Néron, ils manquent d’imagination. Ton Suétone ignore-t-il que les nobles utilisent des goûteurs ?
– Tacite a anticipé ton argument. Selon lui, le poison se trouvait dans l’eau utilisée afin de rafraîchir la soupe brûlante. Il crédibilise la version de Suétone.
– Crédibilise ! s’exclame Fanfan. On contrôle la soupe de crainte qu’elle ne soit empoisonnée, mais personne ne songe à vérifier l’eau.
– D’un autre côté, la mort subite est rare à 13 ans.
– Hormis une morsure de serpent, précise Fanfan, aucun poison ne peut provoquer une mort si rapide.
– Sauf le cyanure qui ôte la vie deux ou trois minutes après son absorption, répond le futur agrégé.
–Je n’en ai jamais entendu parler, objecte le jeune Romain.
– Normal, sourit Patrick, le cyanure à dose mortelle rapi- de a été découvert en 1782, 2535 ans après la fondation de Rome.
– As-tu le nom des consuls ? plaisante Brune.
– Louis XVI et Marie-Antoinette. Mais c’est une autre histoire.
Cette plaisanterie n’est pas du goût d’Aurélien.
– Il doit bien exister d’autres poisons, grommelle-t-il.
Le chef de l’expédition consulte sa tablette.
– Le curare injecté par voie veineuse tue en cinq ou dix minutes. Il est inoffensif par voie buccale
– Les dieux possèdent parfaitement l’art d’administrer la mort, constate Fanfan. Votre cyanure éviterait à ceux qui se suicident de s’ouvrir les veines avec un couteau. Même si on s’entoure d’eau chaude, la douleur est terrible.
– Comment Socrate s’est-il suicidé ? questionne le futur historien.
– Il a avalé de la ciguë, reconnaît le jeune Romain. Dix heures de souffrance avant de mourir.